Bruno Quenioux est passionné de vin depuis toujours. Il est à l’origine de la reconnaissance des vins bios dans le monde des vins fins. En précurseur, il prend conscience que la plupart des terroirs viticoles sont très abîmés par les pratiques agricoles traditionnelles. Il devient le premier lanceur d’alerte sur le sujet.

L’humilité face au terroir, la capacité d’écoute des vibrations de la terre et des éléments comme l’air guident le vigneron dans l’accompagnement de son vignoble. Les grands vins se révèlent avec cette lenteur essentielle où tout devient alors sacré. Ne parle-t-on pas depuis les temps les plus reculés de boisson des dieux ? Le vigneron, comme le sommelier ou le caviste, doit apprendre à être nu pour éviter l’illusion de boire un grand vin au travers d’une étiquette. Un vin bien accueilli aura de grandes chances d’amener un état de transe, avec des perceptions illimitées. Les physiciens d’aujourd’hui démontrent que par la résonance magnétique, l’invisible du vin devient peu à peu visible. D’ailleurs, le vin ne serait-il pas aussi révélateur de nous-mêmes ?

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